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FORUM LAISSER VOTRE
MESSAGE
IL SERA LU PAR
BEBEJACKY
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ou le
biberon forum couche-culottes
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Espace réservé à l'insertion de
vos photos
ou des histoire vécu
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Auteur : Bébé Jacky (bebe.jacky@noos.fr)
/ Révision 1 (Janvier 2003)
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La Baby-sitter
bébé
Nous avons trois enfants,
une fille de 12 ans, un garçon de 8 ans et une autre fille de 6 ans, mais
celle-ci est très costaud. Pour vous dire, elle porte les affaires de sa
soeur. Comme moi et ma femme nous travaillons avec des heures un peu bizzares, on a été obligé de prendre une babysitter. C'est une anglaise qui voulait se pefectionner en français, donc elle vivait chez nous
toute l'année. Notre plus jeune fille avait encore quelques problèmes la
nuit et devait de temps en temps porter des couches.
Mais depuis quelques temps, on s'était aperçu que le nombre de changes
diminuait plus vite que d'habitude. Nous avons donc demandé à ma fille
aînée si elle langeait sa petite soeur plus souvent que les autres fois, et
elle nous a répondu que non.
Une nuit la petite a fait un cauchemard, sa mère
l'a donc prise avec nous. Le lendemain matin, ma femme a surpris la babysitter avec un change mouillé à la main pour le
mettre dans le vide-ordures. Elle lui a posé la question et elle lui a
répondu que c'était le change de la petite, alors ma femme lui a dit que
c'était impossible vu qu'elle avait dormis avec nous. Elle a donc insisté
pour savoir ce qu'était ce change sale. Au bout d'une demi-heure, la babysitter a avoué que c'était elle qui l'avait porté.
Elle me fit part de la chose et le soir j'ai demandé des explications à la
demoiselle. Elle m'a dit qu'elle aimait porter des couches comme les bébés.
Nous avons donc pris un rendez-vous chez un psy. Il nous a conseillé après
l'avoir vue de la retraiter en bébé mais avec des inconvénients majeurs. Il
nous a même donné le numéro de téléphone d'une amie qui était directrice
d'un centre pour handicapés majeurs et lui a expliqué notre problème.
Nous avons donc pris rendez-vous avec cette personne qui devait nous louer
du matériel pour pouvoir faire le traitement de choc de ce grand bébé. Elle
nous a fourni un grand lit de bébé à barraux,
comme elle s'en servait dans son centre pour certains de ses patients,
ainsi qu'une chaise haute et un babytrotte, mais
pour grande personne. Elle nous a aussi fourni de quoi faire les changes de
ce nouveau bébé en nous donnant quelques conseils pour ce cas en
particulier.
Nous sommes donc revenus avec tout ce matériel et avons donc dit à la babysitter que comme elle voulait savoir ce que c'était
d'être bébé, alors elle allait le devenir. On la fait se dévêtir et on l'a
fait s'allonger pour pouvoir la langer. On lui a mis un
change-complet nuit avec quatre couches droites
dedans, une culotte plastique et son nouveau babygros.
Elle a un peu rouspété pour le volume, on lui a répondu qu'un bébé on
voyait que ça portait des couches et que de toute manière elle n'avait plus
le droit à la parole vu qu'elle était bébé.
Après cela on la fit se mettre dans la chaise haute et on lui a donné son
repas de bébé.
Ensuite on l'a fait jouer sur un tapis avec des jouets qui lui convenait. A
un moment elle nous a dit qu'elle avait envie de faire, on lui a repondu qu'elle avait ses couches. Mais elle a dit que
c'était pour faire caca, on lui a répondu de faire dans ses couches comme
un bébé qu'elle était. Elle s'est mise à pleurer et on lui a dit que ça ne
servait à rien, qu'elle serait bien obligée de faire dedans et que ça lui
apprendrait à vouloir être un bébé à son âge.
Le soir elle a pris de nouveau son repas de bébé et vers neuf heures on l'a
mis dans son nouveau lit. Mais avant cela, on lui a fait un nouveau change
composé d'un change nuit plus six couches droites à l'intérieur. C'est ici
qu'elle a hurlé car on lui a mis par dessus ce qu'elle avait déjà. Je lui
ai dit qu'elle voulait voir ce que c'est de porter des couches, alors elle
allait pouvoir apprécier cela. J'ai ajouté que si elle continuait à
brailler comme ça je pouvais lui faire ce change demain pour la journée,
elle s'est donc calmée.
Le lendemain-matin on a donc recommencé à la
langer comme la veille au matin. Elle a donc continué à faire son travail,
mais avec ses couches comme un vrai bébé. On s'était arrangé pour ne pas
trop prendre de petits pots et de bouillie et on lui a dit qu'elle devait
aller en chercher pour ses futurs repas. Elle nous a dit qu'elle n'allait
pas pouvoir sortir comme ça, on lui a répondu que si et qu'elle devrait
bien dire que c'est pour elle, que de toute manière notre fille serait avec
elle et que si elle ne disait rien elle la punira pour ça. Elle a dit que
la jupe était un peu trop courte, on a répondu qu'on savait, que c'était
celle de notre fille, mais qu'un bébé ça montrait ses couches et que ça lui
apprendrait.
De toute manière, les gens le verraient bien à un moment ou à un autre vu
qu'elle devrait se comporter comme ça pendant deux ans.
La suite plus tard, on parlera des punitions de bébé...
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Piégé par ma femme
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Auteur : Jacky (bebe.jacky@noos.fr) / Révision 2 (Février 2002)
Chapitre
1
Je suis bébéphile depuis trente ans et un jour je
me suis fait piéger par ma femme qui n'était pas au courant que je portais
des couches.
Ce jour-là j'étais langé, comme d'habitude quand elle n'était pas là, avec
un change plus une couche anatomique, le tout en nuit, plus ma culotte
plastique.
Quand elle est rentrée à l'improviste, elle m'a donc vu ainsi vêtu. Alors
elle m'a demandé ce que je faisais habillé ainsi, je lui ai dit que
j'aimais porter des couches.
- "Alors" me dit-elle, "vu que tu aimes mettre des couches
comme un bébé, je vais te reconsidérer comme tel." Elle m'a demandé de
lui ramener tout ce que j'avais comme affaires. Je lui ai donc fourni tout
ce que j'avais : changes-complets, couches
anatomiques, couches droites, deux culottes plastique taille 46 et taille
62, un body et une grenouillère. Elle a tout déballé et m'a dit d'attendre
pour voir ce qu'elle allait me mettre.
Pendant ce temps j'étais toujours avec mon change. Cinq minutes plus tard,
elle m'a dit de venir et de me montrer comment je mettais mon change. Je
pris donc un change plus la couche anatomique, à laquelle je déchirai une
partie du plastique.
Elle me demanda pourquoi je faisais ça, je lui dis que c'était pour que
cela puisse traverser dans l'autre change.
- "Très bien" me dit-elle, "retourne dans la salle à manger
et attends que je t'appelle." J'ai attendu dix minutes et elle m'a dit
de venir. Elle m'a fait allonger sur le lit et a tâté mon change.
- "Tu a bien fait dedans" me dit-elle, "il va falloir que je
t'en remette une." Elle a donc défait ma culotte plastique où dessus
elle a mit le change que j'avais préparé, mais elle avait doublé le volume.
Elle me fit relever les fesses et me mit ça dessous, je lui ai dit que
j'avais encore mon autre change mais elle m'a dit simplement :
- "Je t'ai dit que je devais te remettre des couches, mais je ne t'ai
pas dit que je te changerais." Alors elle déchira le plastique du
change et referma le tout, elle ferma après la culotte plastique et me mit
le body, puis un pantalon par dessus.
Elle me dit ensuite :
- "Maintenant que te voilà bien garni, on va pouvoir aller en courses
chercher ce qu'il te manque." Je lui dis que je ne pouvais pas sortir
ainsi.
- "Mais si" me dit-elle, "tu voulais voir ce que c'était de
remettre des couches ?
Alors te voilà servi. Mais si tu n'es pas content, je peux t'en remettre
davantage..."
On est donc sorti ainsi. On est allé dans une pharmacie et on a demandé des
biberons, de la bouillie, des petit pots de bébé
et d'autres couches en disant bien que c'était pour moi. Au moment de
payer, elle a demandé une autre culotte plastique pour moi, mais d'une
taille beaucoup plus grande et a dit que c'était pour me remettre d'autre
couches pour que cela me gène un peu plus. La pharmacienne est donc venue
me voir pour savoir quelle taille il fallait. Elle a donc pris un mètre et
a mesuré la taille, il me fallait une taille 52.
- "Bien" a dit ma femme, "et en plus vous pourrez en mettre
une autre encore plus grande si possible." Ce qui a été fait. Quand
nous sommes rentrés, elle m'a dit de porter tout cela dans la chambre et
m'a suivi.
- "Vu que tu a rouspété quand on a fait les achats, alors je vais te
remettre d'autres couches pour t'apprendre à raler.
Maintenant c'est moi qui décide et non bébé !" Comme j'ai rouspété de
nouveau, elle s'est mise en colère. Elle m'a attaché les mains pour pouvoir
me garnir davantage. Elle a donc pris la culotte taille 62, l'a remplit de
couches et me l'a mise. Pour pas que je puisse la retirer, elle m'a mit ma
grenouillère qui était un peu juste avec tout ça et m'a dit :
- "Maintenant tu vas garder tout cela jusqu'à demain-matin."
Ensuite elle me fit manger ma bouillie et deux petits pots. Elle me donna
le biberon et je du aller dormir avec mes couches comme ça. Je lui dis que
le lendemain matin je travaillais et que je devais me lever à 5 h, elle me
dit :
- "Tu n'auras qu'à me réveiller pour que je te les enlève."
Le lendemain à 5h le réveil sonna. Je me suis levé et j'ai donc réveillé ma
femme qui me libéra de toutes mes couches. J'ai donc été me laver, je suis
revenu dans la chambre pour m'habiller pour aller au travail. Mais sur le
lit un autre change était prêt : change complet plus la couche anatomique
et la culotte plastique. Je lui dis que je ne pourrais aller au travail
ainsi, elle me répondit que si, que comme mon change était mouillé et que
je n'étais donc pas propre, il valait mieux que je remette d'autre couches
jusqu'à que je sois propre et ainsi de suite.
Pour pas que je puisse les défaire au travail, elle m'a remit ma grenouillère
qu'elle attacha avec un cadenas. Je lui dis que je n'avais pas fait mes
besoins et elle me répondit :
- "Tu n'as qu'à te débrouiller pour ne pas faire au boulot, de toute
manière maintenant les toilettes te sont interdites tant que tu auras des
couches." Elle ajouta que ce serait elle qui decidait
quand je serai langé, que je sois sale ou non.
Ce jour là et les autres c'était dur de ne pas faire mes besoins au
travail. Le problème c'est qu'elle ne rentrait que vers 18 h le soir et
souvent j'avait fait dedans. Même si elle le
savait, elle faisait exprès de me laisser ainsi ou alors elle me remettait
d'autres couches par dessus, pour que je puisse être encore plus gêné. Ma
vie de bébé recommençait, mais avec beaucoup plus d'inconvénients qu'avant.
Dur dur d'être bébé.
Chapitre 2
Donc tout se passa très bien pendant les quinze premiers jours de ma vie de
bébé, si on peut le dire. Car avant quand ça me gênait, je retirais tout et
j'étais tranquille jusqu'à ce que je veuille en remettre. Mais maintenant
j'étais bien obligé de les garder, même sales et puantes. Bouillie, petits
pots et biberons à tous le repas, ça commençait à me déplaire.
Surtout que rien ne changeait, même devant mes deux filles, une de dix huit
ans et l'autre de treize ans, surtout que c'était elles
qui me donnaient souvent à manger, la honte pour moi.
Mais le plus dur arriva bientôt. Ma belle soeur, qui avait une fille de
seize ans qui avait porté des couches jusqu'à l'âge de douze ans, nous a
invité à passer le samedi chez eux. Ma femme lui a dit que c'était
difficile vu mon problème, à cela elle a répondu qu'il n'y avait pas de
problème, qu'elle pourrait même lui donner des conseils pour m'humillier un peu plus.
Donc le samedi matin, on est partis chez elle. Bien sûr pour moi rien de
changé. Ma femme m'a mit mon change comme d'habitude. On est partis vers
neuf heure du matin, il y avait une heure de
route. Quand nous sommes arrivés, on s'est dit bonjour comme d'habitude.
Moi je ne savais pas que ma belle soeur était au courant pour mes couches.
La matinée se passa très bien, j'étais content que ma belle soeur (qui est
très dominatrice et assez vache) n'ai rien
remarqué.
Mais au moment de se mettre à table, qu'elle ne fut pas ma surprise de me
retrouver avec une bouillie. Elle me dit :
- "Tiens bébé, ton repas est prêt. Viens mettre ton bavoir et ta nièce
va pouvoir donner à manger à mon grand bébé. Alors comme ça tu ne savais
pas que j'étais au courant ?
Et bien te voilà rassuré maintenant. Tu sais, il n'y a pas si longtemps que
ça que j'ai arrêté, demande à ta nièce ça va lui rappeler de bons
souvenirs."
Après avoir mangé et bu mon biberon, elle dit à ma femme :
- "Tu as amené un autre change, comme je t'avais demandé ?" -
"Bien-sûr." lui dit elle.
- "Alors on va langer bébé pour faire sa sieste." On est allés
dans sa chambre, elle me fit allonger sur le lit, me retira mes vêtement puis ma grenouilliere,
ma culotte en plastique et retira mon change.
- "Tu as bien fais ce que je t'ais dis ?" - "Oui, cela fait
trois jours qu'il n'a pas fait." lui répondit-elle.
- "OK, alors tu vas voir ce que l'ont fait à un homme qui veut jouer
au bébé." Elle prit un paquet de couches en tissu, un change complet
et quatre couches droites qu'elle me mit sous les fesses. Elle me mit de la
pommade et pris deux suppositoires à la clyserine.
Elle me les mit dans mon derrière, referma les couches en tissus avec des
épingles et ferma le reste du change. Elle me remit ma culotte plastique et
ma grenouillière. Elle dit à ma femme :
- "Maintenant il peut faire la sieste, s'il peut, avec ce que je viens
de lui mettre il ne va pas rester propre longtemps. Hein mon grand bébé et
ça ne sert à rien de te retenir, de toute manière
tu feras dedans et je vois déjà que les supos
font déjà effet.
Tu a envie de faire caca ? Mais ne te gêne pas
surtout, bébé, et même pour la peine tu vas aller sur le pot, mais avec tes
couches. Ca t'apprendra à vouloir être bébé.
Voilà, tu es bien assis sur le pot, tu peux faire maintenant... Alors bébé,
tu as bien fais caca ? Et bien tu va rester ainsi,
tu vas voir comme c'est agréable. Et je pense que tu n'as pas fini de
faire. Tu vas voir, après trois jours de constipation..."
Je fut obligé d'aller faire ma sieste. Vers quatre
du soir, je pu me lever et ma belle soeur me fit un nouveau biberon et dit
à ma femme :
- "Vous allez bien rester jusqu'à dimanche-soir
?" - "Mais je n'ai plus de changes pour lui..." - "Et
bien ce n'est pas grave, on va aller en chercher avec lui." On est
donc partis chercher d'autre couches en ville.
Lorsqu'on est arrivés au magasin, la vendeuse nous dit :
- "Bonjour Monique, alors tu es venue avec le bébé ?"
-"Oui." lui dit elle, "Il nous faut de quoi le langer. Sa
femme n'avait pas prévu pour demain." - "Il te faut quoi ? Des
changes et des couches ?" - "Oui mais bien sûr le pus épais
possible." - "Et bien voilà ce qu'il te faut, des Super Nuit. Tu
veux voir ce que ça donne ?
J'ai des échantillons et j'aimerais bien le langer ce beau bébé..." -
"Mais si tu veux, mais il ne faut pas lui retirer ce qu'il a, car il a
déjà fait ses besoins dedans. Je lui mis des supos,
mais je n'avais pas l'intention de le voir nu." - "Je peut lui
mettre quoi en plus ?" - "Tu lui mets ce que tu veux." -
"Et bien un change Super Nuit avec quatre couches Nuit, ça ira, avec
une culotte plastique pour tenir tout ça... Mais regardez, il est mignon
avec son gros derrière ce bébé, non ?"
Et je suis ressorti ainsi langé de la boutique. Nous avons fait d'autres
courses pour ma belle soeur qui prenait bien son temps, afin que les gens
me voient bien ainsi langé. Quand des amies lui demandait
pourquoi j'étais comme ça, elle leur disait la raison et ses amies lui
donnait raison. Elles disaient à ma femme de bien continuer le traitement.
C'est ainsi que le week-end se passa. Maintenant plusieurs personnes savent
que je suis un grand bébé et ma femme ne se gêne plus pour que cela se voit bien quand je sors. Elle a recommencé plusieurs
fois l'histoire du supo, je vous raconterai
bientôt d'autre aventures...
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Piégé par sa patronne
Auteur : Jacky (bebe.jacky@noos.fr)
/ Révision 1 (Novembre 2001)
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A l'âge de 14 ans, je fus surpris par ma patronne à essayer la
culotte plastique de son fils de 6 ans. J'étais apprenti boucher et je
logeais chez mes employeurs. Lorsque j'ai voulu la remettre en place, elle
m'a dit de venir avec elle.
- "Vu que tu veux voir ce que c'est de remettre des couches comme un
bébé, alors je vais te considérer comme tel. Comme je n'ai pas eu le temps
de prendre ce qui pourrait t'aller, tu vas porter pour aujourd'hui ce que
mon fils met, le temps que je puisse acheter ce qu'il te faut pour toi, mon
futur bébé. Car si tu fais dans tes couches, je vais t'en remettre jusqu'à
ce que tu sois propre."
C'est ainsi que je suis devenu son bébé pendant trois années. J'avais droit
aux couches, biberon et petits pots, même s'il y avait du monde chez elle.
C'est comme cela que je suis devenu bébéphile.
Le ledemain, vu que j'avais mouillé mon change,
elle me dit :
- "Vu que tu as fait pipi dans ton change et que tu n'es pas encore prope, je vais donc te remetre
une autre couche poour la journée." Elle me
remit donc deux langes en coton à la place des couches en tissus qu'elle
mettait à son fils, avec la culotte en plastique par dessus. Pour que je ne
puisse la retirer pendant la journée, elle me fit porter un maillot de bain
une piece où elle cousu les deux bretelles entre
elles. J'étais donc prisonnier de mes couches.
Je du subir tout cela, car si je rouspétais elle menaçait de le dire à mes
parents qui n'étaient pas au courant de ma situation. Je ne vous dis pas s'ils avait su ce problème, je me serais retrouvé en
maison de correction. Après quelques jours, je me suis retrouvé avec du
matériel adapté pour moi : change complet, culotte plastique à ma taille et
même un peu plus grande, au cas où je ne serai pas d'accord sur ce que je
portais.
Après un mois durant lequel j'étais devenu son bébé, sa soeur est venue
chez elle avec sa fille, de deux ans mon aînée, pour passer ses vacances.
Elle fut surprise de me voir ainsi et ma patrone
lui explica ce qui c'etait
passé. Sur le coup elle ne voulu pas que sa fille reste, mais ma patronne a
insité, elle a dit qu'elle pourrait aider à
s'occuper de ce nouveau bébé. C'est ainsi que sa nièce s'occupa de moi
comme un bébé à la place d'une poupée.
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Comment
devenir incontinente et y prendre goût !
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Auteur : Cathy / Révision 1 (Novembre
2001)
Une caissière de supermarché demande des
conseils sur ce forum et l'une d'entre vous lui conseille les couches. Je
tiens à vous faire partager à ce propos mon expérience.
J'ai eu le même genre de problème à l'époque ou je travaillais moi aussi à
temps partiel dans un supermarché pour payer mes études. J'avais 19 ans.
Moi aussi alors, on m'a conseillée de mettre des couches. Si c'était à
refaire, je crois que je n'hésiterais pas et j'en reporterais (ou je
changerais de boulot). Seulement, il faut savoir que l'on peut devenir
"accro" des couches-culottes et ne plus pouvoir s'en passer ! Et
c'est mon cas.
Plusieurs années après (j'ai 25 ans), je suis toujours incontinente de jour
comme de nuit.
C'est une incontinence moyenne à sévère. C’est-à-dire que je fais pipi au
lit (dans ma couche) deux à trois fois par nuit et plusieurs fois par jour,
et ceci complètement involontairement et parfois de manière permanente
(goutte-à-goutte), que je vis dans la hantise des fuites, des odeurs, et...
des invitations chez les amis. Et cette incontinence a été provoquée en
grande partie -j 'en suis sûre - par la trop
grande complaisance que j'avais pour cet objet fascinant qu'est la
couche-culotte. Presque toutes les amies que j'ai connu qui avaient plus ou
moins des problèmes avec l'urine y trouvaient elles aussi une certaine
fascination.
Qu'en pensez-vous ?
Il m'était très difficile de quitter ma caisse et quand on daignait enfin
me remplacer, parfois, il était trop tard ou bien je m'oubliais en route
vers les toilettes. Pourtant je n'avais pas avant cette période eu de
problème particulier sauf lors de fou-rire ou
quand je toussais ou éternuait.
A vrai dire je faisais vraiment pipi dans ma culotte guère plus de deux ou
trois fois par an. Et là, à ma grande honte, c'était pipi-culotte
presque toutes les semaines ! Je mettais bien des grandes serviettes de
nuit, mais elles ne faisaient que limiter les dégâts .
J'essayais aussi de ne boire que peu de thé au petit-déjeuner, mais peine
perdue... De plus à force de me retenir désespérément presque tous les
jours, ma capacité à me contrôler diminuait de plus en plus au point que
même ça commençait à m'arriver aussi à l'extérieur du travail, chez moi, à
la fac, dans les soirées, et, même si cela n'aboutissait pas toujours à la
catastrophe, je constatais que mes culottes étaient de plus en plus souvent
mouillées sans raison et qu'au minimum le port du protège-slip s'imposait.
Sans parler que je commençais à faire pipi au lit de temps en temps. Et il
était devenu hors de question pour moi de porter des Jeans et pantalons ni
même de shorts . En plus, paradoxalement, il m'arrivais parfois, tellement j'étais stressée, de pas
arriver à faire pipi aux toilettes ou difficilement et incomplètement. On
imagine aisément la suite, quand mes sphincters se relâchaient enfin...
Généralement les clients ne se rendaient pas compte de ma mésaventure mais
j'étais morte de honte et bien souvent j'étais obligée de rester ainsi dans
mon slip et ma jupe mouillés et odorants jusqu'à la fin de la matinée puis
ensuite de traverser la moitié de la ville, parfois en bus. Pourtant, même
si j'y avais pensé un moment, je n'envisageais pas un seul instant de
porter des couches (le magasin en vendait, ça aurait été facile pourtant
!).
Un jour, un comble, j'ai même fait deux fois pipi sous ma jupe dans la même
matinée.
Une autre caissière, Carine, est venue me voir au vestiaire ou j'étais en
train de me changer suite à ce gros "accident" (j'avais fini par
toujours amener du rechange) et elle m'a mise sous le nez un change-complet pour adulte.
- "Non, je ne pourrai jamais porter ça !" me suis-je récriée,
vexée et pensant qu'elle se moquait de moi. Alors, elle écarta avec un
petit sourire, un peu la taille de son pantalon ce qui me permis
d'apercevoir le sommet d'une couche identique.
- "Et beaucoup de filles en portent aussi, ici ! Le seul problème,
c'est que certaines s'y habituent vite et même ne peuvent plus s'en passer
! Alors, qu'en penses-tu ?" J’étais stupéfaite de la révélation !
- "Et encore, tu n'as pas tout vu !" et regardant vers l'entrée
pour voir si nous étions bien seules, elle baissa son Jean d'un geste
rapide découvrant toute sa couche.
- "Regarde !" du doigt, elle désigne le bas de sa couche au
niveau du bas-ventre...
Et j'ai vu... les traces du pipi.
- "Tu vois, t'es pas la seule à faire dans ta culotte !" me
lance-t-elle en rigolant.
J’étais un peu rassurée mais je n'ai pas voulu mettre la couche tout de
suite et je suis rentrée chez moi.
Pendant plusieurs jours j'ai refusé de la porter. J'avais du mal à m'y
faire, mais peu à peu l'idée faisait son chemin. J'en ai parlé à ma
meilleure amie, Marilyne, qui n'a rien trouvé de mieux que de dire :
- "Oh ! Ce serait rigolo, si tu t'y mets toi aussi ! A ta place,
j'hésiterais pas... c'est quand même pas un drame et fini les soucis
!" Elle m'a alors appris qu'elle portait parfois des couches la nuit
(ce que je soupçonnait depuis longtemps) car elle avait des périodes
d'énurésie et qu'elle trouvait ça même assez confortable et excitant.
Décidément !
Du coup, un jour tout de même, alors que la veille je m'étais
lamentablement oubliée sous ma jupe et dans mes collants, j'ai mis la
couche. Je n'étais évidemment pas très à l'aise, mais j'ai fini par trouver
une jupe qui camouflait totalement mon gros derrière.
Au cas où je laisserais apparaître ma culotte en m'asseyant, j'ai enfilé
par dessus une culotte normale ce qui m'a permis de constater que cela
étouffait bien le bruit du plastique puis mes collants.
Au début, je n'ai pas osé sortir, et je me suis activée dans l'appartement
en veillant à ne pas aller aux toilettes. Evidemment, au bout de deux ou
trois heures j'avais ma vessie bien remplie et je n'ai pas fait beaucoup
d'efforts pour enrayer le flot d'urine qui envahissait ma couche après les
premières gouttes préliminaires ! J'étais assez étonnée de moi, terrifiée
de mon audace, mais j'ai commencé à voir les choses sous un autre jour :
c'était confortable et même presque agréable (quelle horreur ! pensai-je
alors) de se laisser aller dans une couche-culotte... ! J'avais franchi le
pas et c'était décidé : je porterai des couches au moins au travail !
De fait, dans un état presque second, je suis allée à la première pharmacie
rencontrée et j'ai acheté des couches de nuit (pour le boulot, car ayant
plus de capacité) et de jour (des Tena slip, car
les Tena Pants n'existaient pas encore), et même
j'ai carrément dit à la vendeuse que c'était pour moi, que je travaillais
dans un super-marché, etc...
et elle a très bien compris ! Le lendemain, je suis allée faire du shopping
en ville en ne prenant même pas la précaution d'aller aux toilettes avant
de partir, décidée et toute excitée à l'idée de tester "la chose"
en situation réelle. Comme c'était l'après-midi et que j'avais bu du jus de
fruit au repas puis un café, comme de bien-entendu,
au bout de trois quarts d'heure j'avais une terrible envie de faire pipi
qui commençait à me torturer. Je n'osais pas me laisser aller, et puis...
j'ai éternué, une vraie quinte d'éternuements, parce que j'avais regardé
vers le soleil...
et là, ce fut le drame : j'ai fais un énorme pipi dans ma couche et j'étais
comme d'habitude terrorisée ! Pas un petit peu ! Non ! Je me suis
complètement oubliée dans ma couche! J'ai regardé autour de moi et... la
vie continuait et personne ne me dévisageait ! Là, je n'avais pas fait
exprès, si je n'avais pas eu de couche, j'aurais fait dans ma culotte,
c'est sûr !
Du coup, une heure après, alors que je prenais un coca assise à la terrasse
d'un bistrot, j'ai osé me soulager à nouveau, pour voir... et tout se passait
bien ! Malheureusement, j'avais sous-estimé la capacité de ma vessie et sur-estimé celle de la couche et... catastrophe ! La
couche s'est mise à fuire légèrement ! Je sentais
mes fesses et ma jupe mouillées mais personne ne semblait s'en rendre
compte ! Presque magique ! Malgré tout j'avais apprécié cette liberté et
même, j'avais ressenti comme une certaine provocation excitante à m'oublier
ainsi en public en toute impunité.
Le surlendemain, lundi, j'ai repris le chemin du travail avec ma couche de
nuit bien ajustée pas trop rassurée mais persuadée que personne ne s'en
rendrait compte avec cette jupe ample et floue. En fait, ayant un oeil
exercé, les filles s'en sont presque toutes rendues compte immédiatement,
et Carine la première ! C'est elle qui m'avait conseillée et elle m'a fait
tout de suite un signe complice en se tapant sur les fesses ! En fait ce
matin-là, je n'ai guère eu de problèmes de pipi pour une fois, mais j'étais
beaucoup moins stressée, c'était l'essentiel.
L'après-midi comme j'allais à la fac, même si je n'y avais jamais eu de
gros problèmes, j'ai mis une Tena. Quand je suis
revenue chez moi, malgré la promesse que je m'étais faite, j'ai gardé ma
couche. Au cours de la soirée, j'ai fait involontairement quelques gouttes
dedans, mais rien de très grave. Pour la nuit, je n'ai pas pu m'empêcher de
remettre la couche de nuit que j'avais porté le matin sous prétexte qu'elle
était trop mouillée pour être reportée au travail et que ce serait idiot de
la jeter (alors que je n'avais que très rarement d'accident la nuit), mais
surtout, je voulais là aussi connaître la sensation nouvelle de dormir avec
une grande couche et éventuellement, ça n'était pas exclu, celle d'un gros
pipi ! Au cours de la nuit, je me suis réveillée avec une assez forte envie
et il m'est venu l'idée - pourquoi pas ! - de me soulager un peu dans ma
couche. Bien entendu, lorsque j'ai laissé aller un peu ma vessie, j'ai très
vite compris que - catastrophe ! - j'étais incapable de me contrôler et que
j'étais en train de faire un énorme pipi au lit ! Heureusement la couche
n'a pas débordé.
Tout d'abord mon intention fut d'aller me changer, puis prise par une
immense fainéantise, je suis restée ainsi, dans ma couche trempée, comme
une bien-heureuse. J'ai eu un peu de mal à me
rendormir, vaguement inquiète, mais j'ai fini par y arriver.
Le lendemain matin, à mon réveil, le lit était parfaitement sec malgré un
dernier pipi plus ou moins volontaire. Je commençais à vraiment y prendre
goût, je trouvait cette sensation délicieuse, et je ne me rendais
absolument pas compte du risque ... Quel mal à se faire plaisir ?
Evidemment, une fois lavée et maquillée, je me suis empressée de remettre
une grande couche !
C'est alors que Marilyne, ma meilleure amie est arrivée. Très vite, je lui
ai annoncé la nouvelle :
- "Ca y est ! maintenant je mets des couches !" - "Pas trop
dur ?" - "Juste au début, mais maintenant cela ne me pose presque
plus de problèmes. Je crois même que j'y prends goût !" -
"Montres ta couche, que j'te vois comme
ça..." Je soulève ma jupe de manière faussement désinvolte, comme une
pin-up.
- "Hi, hi ! Je ne pensais pas que toi aussi... Tu t'y mettrais ! Mais
attention !
Méfies-toi, car si tu en portes systématiquement, tu risques de devenir
réellement incontinente et de ne plus pouvoir t'en passer ! J'ai eu ce
problème moi aussi.
J'ai commencé à en porter la nuit à cause de quelques problèmes passagers
et en moins d'un mois j'avais pris l'habitude d'en porter de jour aussi, et
j'y prenais un plaisir presque sexuel ! Pour m'en sortir, rien à faire!
Sans couches, je faisais pipi dans ma culotte trois fois par jour et au lit
presque chaque nuit ! Cela semblait sans issue. J'ai cependant trouvé un
truc : j'ai diminué progressivement la taille de mes protections de jour en
les remplaçant par des couches droites et des couches de bébé, puis par des
serviettes hygiéniques, et en quelques mois j'ai retrouvé une vie à peu
près normale (j'ai aussi subi une rééducation assez peu efficace).
Mais, malheureusement, j'ai épisodiquement des séries de problèmes, surtout
la nuit, et là je remets des couches adulte et à chaque fois j'ai un mal
fou à m'en sortir !
Et comme Grand-mère (chez qui elle était hébergée), ne veut pas entendre
parler de draps ou de culottes mouillés, elle
m'achète même mes couches ! Donc, évite si possible d'en mettre quand ça
n'est pas vraiment nécessaire. Et surtout pas la nuit !
Car si tu n'as jamais eu vraiment d'accidents nocturnes, ce serait dommage
de devenir bêtement énurétique ! Car crois-moi, tu vas te réveiller un
matin avec ta couche trempée et tu n'auras plus aucun souvenir du moment où
c'est arrivé ! Et ça t'arrivera de plus en plus souvent et ce sera très
difficile de revenir en arrière. Et l'énurésie est très difficile à soigner
chez un adulte... Je pense que tu dois en mettre pour le boulot, bien sûr,
tu n'as pas le choix, éventuellement aussi quand tu as peur d'avoir un
"accident" dans certaines circonstances, mais c'est tout.
- "Tu penses que ce serait mieux pour moi, des couches de bébé ?"
- "Oui, tu les retailles pour t'en servir comme d'une grande serviette
hygiénique dans ta culotte, et c'est beaucoup plus efficace grâce aux
barrières anti-fuites. Mais tu n'as tout de même pas la même sécurité
qu'avec des changes adultes et donc tu te surveilles bien plus... On peut
aussi les bricoler un peu comme un slip. Je vais te montrer comment faire,
j'en porte justement une."
Elle m'a donc montré son bricolage et ça n'était pas bien compliqué. Ben
sûr, il ne faut pas être bien grosse pour porter une Pampers
bricolée comme ça, mais c'est vrai aussi que les couches de bébé sont moins
chères et que c'est très discret à porter mais aussi à se procurer, et même
relativement esthétique (à part les p'tits
dessins cu-cul !). Du coup, je suis repartie avec
elle et j'ai acheté deux paquets de Pampers
grande taille ainsi que le matériel nécessaire.
Très vite, je me suis mise au travail et j'ai pu expérimenter ma Pampers à la Fac ! Bon, c'est vrai qu'il y avait des
avantages, mais comme j'avais tenté un petit pipi mal contrôlé pendant les
cours (!), quand je suis arrivée à la maison, il y a eu un grand classique
(ça m'est souvent arrivée ! Pas vous ?) : je ne trouvait plus ma clé ! Et
évidemment, j'avais une envie très pressante et tandis que je renversais en
panique mon sac à main sur le palier, j'ai senti les premières gouttes de
pipi se frayer un chemin dans ma couche déjà mouillée qui ne faisaient
qu'annoncer une prochaine catastrophe ! Et c'est ce qui s'est produit, et
comme d'habitude dans ces cas, je n'opposais plus aucune résistance et ça
n'en finissait pas de couler ! Là, j'ai pu tester les Pampers
! En effet, leur capacité étant relativement limitée, ça débordait à flot
dans mon jean, au niveau des fesses, mais aussi à l'entrejambe et une belle
tache sombre commençait à s'allonger sur une de mes cuisses... Bravo !
Et en plus, mes clefs étaient probablement restées dans la voiture ! Donc,
il m'a fallu redescendre avec mon pantalon de plus en plus mouillé, et je
savais qu'à cette heure il y aurait du monde ! J'ai donc affronté la rue.
En plus ma voiture était garée à au moins 150 m ! Quelle épreuve à nouveau
! Et j'ai pris la décision alors, que pour la fac, je mettrai des Tena Slip, tant pis ! De toutes manières, j'étais bel
et bien devenue partiellement incontinente ! Et alors ?
J'arrête là mon récit, du moins pour l'instant (si vous voulez la suite,
suffit de demander !).
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Madame
Chazelle
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Auteur : Paludier (paludier@aol.com) / Révision 1 (Janvier-2002)
Vers la fin des années 80, je me trouvais à travailler dans la
région du Forez.
Il s'agissait d'une période d'essai dans le secteur du porte à porte qui
devait m'amener à la direction d'une agence commerciale.
Le métier était dur car il fallait convaincre des personnes, au départ
ignorantes de nos produits, de s'équiper en
matériel d'isolation pour portes et fenêtres pour lesquels, il faut le
reconnaître, bon nombre d'entre eux n'avaient nul besoin réel. Nous avions
des équipes bien organisées qui, réparties en deux, prenaient un
rendez-vous avec un 'technicien' chargé de leur faire une étude sur leur
consommation d'énergie qui leur permettrait de réaliser de substantielles
économies. Les ventes pouvaient parfois durer de longues heures et il m'est
arrivé de rester jusqu'à huit heures de rang avec un client avant d'obtenir
la signature d'un contrat.
Ce soir de février, la semaine avait été difficile et les contrats si peu
nombreux et qui plus est si peu importants que la moindre signature nous
permettrait de limiter la casse. Un de mes prospecteurs m'avait pris
rendez-vous dans une belle petite maison de deux étages dans un bourg perdu
sur les hauteurs.
Le village était de petite taille mais coquet, avec bon nombre de demeures
en pierres. La plupart des maisons, y compris les fermes adjacentes avaient
orné leurs fenêtres de bacs fleuris par des géranias,
pensées ou oeillets d'Inde, mais bon nombre avaient oublié d'ôter ces
ornements qui jaunissaient alors que nous étions déjà bien avancés dans
l'hiver.
Je sonnais à la porte de la maison et fût accueilli après quelques longues
minutes par une femme d'une cinquantaine d'années.
- "Bonjour, je suis Monsieur Merlot de la société ISODEL, nous avons
pris rendez-vous avec vous pour une étude personnalisée de votre consommation
d'énergie." - "Enchantée je suis Madame Chazelle,
veuillez vous donner la peine d'entrer." Brune, encore très belle,
elle me dépassait de près de dix centimètres malgré ma taille très
honorable (je fais près d'un mètre quatre-vingt) et dégageait un charme
puissant. Vêtue d'une robe en laine pervenche, elle possédait une fabuleuse
poitrine sans être une femme grosse, ce qui la rendait très désirable.
Nous nous asseyâmes
dans le salon où je lui fis une présentation complète de nos produits. Ceci
fait, je lui demandais de visiter l'ensemble des pièces de sa maison afin
de pouvoir établir un devis sans engagement. Elle accepta sans problème, ce
qui était plutôt bon signe, les clients étant souvent réticents à faire
visiter leur habitation et craignant que le devis ne soit qu'un prétexte à
une tentative de vente (ce qui était bien entendu le cas). L'ensemble des
pièces était meublé sans ostentation, mais avec un goût sûr. De nombreux
meubles étaient anciens et de style. Nous commençâmes par la chambre
d'amis. Elle ressemblait plus à une chambre d'enfant qu'autre chose, avec
son lit une place, quelques jouets épars et une affiche d'un film de
Disney. Un peu incongru : la présence sur le linoléum qui recouvrait le sol
d'un sceau d'aisance et d'un très grand pot de bébé dans un coin de la
pièce. Visiblement il devait s'agir d'une reproduction publicitaire king size d'un accessoire d'enfant, car je ne voyais
pas quel bébé aurait pu utiliser un tel pôt. Je
demandais à mon hôtesse si elle recevait parfois des enfants (je n'osais
pas dire petits enfants de peur qu'elle se vexe sur son âge) et elle
répondit que la chambre était utilisée par sa fille et parfois son mari.
Son corsage étant légèrement ouvert, je jetais parfois un regard à la
dérobée sur le haut du sillon qui séparait ses gros seins blancs et ronds.
Nous visitâmes ensuite le débarras qu'elle souhaitait également isoler et
je compris la raison pour laquelle l'ensemble de la maison était aussi bien
meublé. Il y avait là un amoncellement hétéroclite de chaises, fauteuils,
guéridons, buffets et autres menus objets dans des états divers.
- "Nous faisons un peu de brocante mon mari et moi. Je me charge de
sélectionner les pièces intéressantes lors de vide-greniers
et mon mari en fait la restauration si nécessaire." Au milieu de ce
bric à brac on apercevait quelques paquets de
protections pour adultes, probablement récoltées lors d'un vide-grenier durant un passage de Mme Chazelle. L'ayant à plusieurs reprises appelé Madame
elle me pria de l'appeler par son prénom : Odile.
De retour dans la salle à manger j'effectuais mes calculs et, après le
baratin habituel, annonçais le montant total qui était conséquent compte
tenu de la taille de la maison. J'étais réticent à l'idée d'entamer une
négociation de prix possible alors que son mari n'était pas présent. Cas
habituel dans ce type de vente, à mon départ le mari rentre et trouve le
prix trop cher. Le contrat risquait de se trouver annulé car il n'aurait
pas participé à notre discussion.
Lorsque j'abordais ce sujet elle m'expliqua que
son mari faisait tout ce qu'elle disait et qu'il n'était qu'un petit enfant
devant elle, ce que je voulais bien croire vu sa stature.
- "Il est en vacances chez une amie non loin d'ici et fait toujours ce
que je lui demande".
Pas complètement rasséréné par ses propos, je lui communiquais cependant le
devis. Mme Chazelle ne paru pas trop
décontenancée par cette coquette somme, mais n'envisageait pas de faire les
travaux dans toutes les pièces.
Je craignais qu'elle n'en fasse même pas la moitié et qu'elle décide de
faire les aménagements en deux fois ce qui ne m'aurait pas arrangé, la
majorité des clients s'arrêtant une fois la première partie terminée. En
fait elle voulait n'exclure que trois pièces du devis, dont une qui ne
comportait qu'un fenestron.
En tout moins de 15% du prix. Je lui fis une proposition de remise si elle
se décidait tout de suite et lui précisait qu'étant le Directeur de
l'agence, je suivrais personnellement l'avancée des travaux. Ces dernières
paroles eurent l'air d'emporter sa décision et elle prépara le chèque
d'acompte à envoyer à la société.
- "Il faut fêter cela. Je vais déboucher une bonne bouteille de
blanc." Elle posa une bouteille de blanc de la région, servit
généreusement deux verres d'un vin aux reflets jaune pâle et commença à
m'interroger sur ma vie personnelle. Elle appris que j'étais originaire de
la région parisienne, célibataire et travaillait seulement depuis quelque
temps dans la région.
- "Un vrai célibataire ? Pas de petite amie dans votre vie ?" -
"Non quelques fréquentations mais pas plus."
Odile me proposa de partager son repas puisqu'il était déjà 9 heures.
- "Ne soyez pas gêné et acceptez, il est rare que nous ayons des
invités et l'isolement est parfois pesant lorsque l'on est loin de tout.
J'ai également peur que vous ne soyez notre hôte forcé pour la nuit, car la
neige tombe sans discontinuer depuis votre arrivée. Malgré la faible
altitude de nos monts, il me semble guère raisonnable d'essayer de franchir
notre petit col ce soir".
Je maudissais intérieurement ce temps car j'espérais être en ville ce soir
et rejoindre des connaissances dans un bar dont une était une ravissante
brune que je comptais bien mettre dans mon lit. Malheureusement je savais
que les fameux "petits cols" étaient vite enneigés et devenaient
rapidement impraticables à la moindre giboulée. Un rapide coup d'oeil à la
fenêtre me permis d'évaluer les dégâts. Si je partais maintenant je
risquais fort de me trouver bloqué rapidement et contraint de passer la
nuit dans ma voiture. J'acceptais cette offre faisant contre mauvaise
fortune bon coeur et un copieux repas bien arrosé me fût servi.
- "De toutes façons, vous ne conduirez pas ce soir et demain c'est le
week-end, rien en vous presse." Je savourais les bons plats et me laissais
griser par le vin. Odile n'hésitait pas à me resservir dès que mon verre
était vide et, avec ma soirée ratée, je me laissais faire pour oublier ma
déception de me trouver dans cette situation.
Beaucoup plus tard et après peut-être deux bouteilles et force rasades de
liqueur maison, nous prîmes une tisane et elle m'accompagna à la chambre
d'amis.
- "Les draps son propres car j'attends ma fille pour dimanche. Pour ce
qui est des toilettes, il faudra vous contenter du pot de chambre car sinon
les W-C sont dans le jardin. Je suis désolée de
ce manque de confort, mais nous devrions avoir une installation sanitaire
digne de ce nom dès l'été. J'ai sorti un pyjama de mon mari que vous pouvez
utiliser. Bonne nuit mon petit." me lança-t-elle affectueusement avant
de me laisser. La tête alourdie par l'alcool et par la fatigue de la
semaine je me glissais paresseusement dans le lit et constatais dans un
demi sommeil qu'il était muni d'une double alèse en coton et plastique. Sa
fille devait encore avoir quelques problèmes la nuit... Je m'endormais
comme une masse dans cette ambiance confortable et maternelle, la vision
des gros seins de mon hôtesse me donnant un début d'érection.
Je du dormir profondément, car à 9 heures je fus réveillé par le bruit des
rideaux que l'on ouvrait.
- "Il a encore neigé durant la nuit. A ce compte là vous resterez sans
doute une journée de plus parmi nous." D'autorité elle souleva mes
draps et je constatai avec effroi que durant la nuit je m'étais oublié. Une
large auréole d'urine cernait mon pyjama à l'entrejambe.
- "Mais c'est que l'on fait encore pipi au lit ! Remarque, à ton âge
on peut se le permettre car tu es encore bien jeune".
Je n'osais aucune marque de protestation, étant glacé par la honte. Le
tutoiement de cette femme ajoutait encore à ma gêne et me ramenait de
longues années en arrière.
- "Bon ce n'est pas grave, maman va s'occuper de toi et te
laver." Encore complètement abruti par le vin d'hier je me laissais
guider hébété.
Elle me prit par la main et m'emmena dans la salle d'eau où elle fit couler
un bain. Sans écouter les protestations qui sortaient de ma bouche empâtée
je fus déshabillé, mis dans l'eau et elle lava soigneusement toutes les
parties de mon corps. Je voulu me défendre lorsqu'elle s'approcha de mon
sexe mais elle m'expliqua droit dans les yeux qu'un petit enfant devait
obéir et que si je n'avais pas fait pipi au lit, elle ne serait pas obligée
de faire tout cela. Elle lava également mon derrière et, les doigts enduits
de savon, força légèrement mon petit trou. Ceci eût pour conséquence de me
mettre en érection.
- "Mais c'est qu'on est sensible de cet endroit là aussi." Elle
me masturba très légèrement le sexe en prenant bien soin de ne pas me faire
éjaculer. Elle prit une grande serviette qui m'enveloppa tout le corps et
me sécha. La serviette avait une capuche et elle me laissa dans cet
accoutrement en me demandant de l'attendre quelques instants. Elle fût vite
de retour avec une culotte blanche en plastique ouvrante pour adultes
incontinents dans une main et deux couches grande
taille pour adultes en cellulose dans l'autre. J'étais pétrifié et aucun
son ne sortait de ma bouche malgré mon intention de refuser.
- "Les garçons énurétiques comme toi doivent porter des couches comme
les bébés, car ils ne peuvent pas se retenir. Ne t'en fait pas, j'ai
l'habitude des garnements de ton espèce et je sais très bien m'en
occuper."
Elle ajusta les boutons pressions de la culotte, me passa un maillot de
corps type petit bateau et un slip kangourou sur mes couches.
- "Maintenant le petit déjeuner et ensuite nous irons chez tante
Odette." Je réussi péniblement à articuler et à demander d'une voix de
fausset qui était cette femme.
- "C'est une dame qui rends les enfants obéissants et les aide dans
leur vie de tout petits. Et maintenant plus de questions. A ton âge on
n'interroge pas les grandes personnes à tous propos".
Etant encombré par la culotte en plastique, je descendis
précautionneusement les marches à la main de celle qui se faisait désormais
appeler maman. La température dans la cuisine était presque étouffante mais
m'évitait d'avoir froid dans ma tenue légère. Elle me fît
asseoir et me servi un chocolat chaud et des céréales. Le chocolat avait un
petit goût amer certainement dû au lait de ferme mais était très bon. Je mangeais
de bon appétit et finalement me sentais bien dans ce retour à l'enfance et
depuis le début je sentais mon sexe en érection.
La table débarrassée, Odile me demanda de rester dans la cuisine le temps
qu'elle prépare la voiture pour notre visite. J'étais assez intrigué car vu
l'épaisseur de la couche de neige, je ne voyais pas comment nous pourrions
nous déplacer.
J'entendis un moteur diesel tourner dans la cour et elle gara un
gigantesque 4x4 à côté de la porte d'entrée. Elle me passa un peignoir de bain
ainsi qu'une paire de chaussons et me fit monter dans la voiture.
- "A l'arrière, comme les petits." La banquette était recouverte
d'une alèse découpée aux mêmes dimensions et elle avait mis le chauffage à
fond. La tête commençait à me tourner et l'une des dernières pensées que
j'eus avant de m'endormir était que le chocolat devait être drogué. Je n'eût pas longtemps le loisir de pousser plus avant mes
réflexions sur ce sujet car je m'assoupis quelques minutes après notre
départ.
Je me réveillais, je suppose assez peu de temps après, secoué par le chaotis dû à la route mais toujours groggy. Nous
approchions d'une grande maison bourgeoise, visiblement la seule demeure
aux alentours. Le paysage était couvert de neige d'une hauteur d'au moins
25 centimètres et la voiture ne se frayait un chemin qu'avec peine. Nous
pénétrâmes sous un porche où j'eus le temps d'apercevoir une plaque en
cuivre ternie : Dr Odette M., médecin.
Une fois rentrés dans la maison , Odette nous
apparu dans l'entrée. Egalement la cinquantaine elle était vêtue d'une
blouse blanche de docteur. Je constatais qu'elle était nue sous son
vêtement et que celui-ci laissait entrevoir une poitrine aussi mamouthéenne que maman Odile.
- "Comment va Bernard ?" demanda cette dernière.
- "Il est désormais encore plus bébé qu'avant et ses seules joies sont
désormais la tétée et se masturber dans ses couches. Quand il ne fait pas
les deux en même temps." dit-elle dans un rire de gorge.
- "Alors voici donc le petit garçon dont tu m'as parlé au téléphone et
qu'il faut ramener à son véritable état de bébé. Je vois qu'il ne peux déjà
plus se retenir." dit-elle en regardant mes couches.
- "Oui je l'ai trouvé hier et il me semble parfait pour faire partie
de notre nurserie." répondit maman Odile.
A ma grande honte je constatais que j'avais fait pipi dans ma culotte
durant le trajet.
- "Tu vas voir, bientôt tu ne pourras plus te passer de tes couches.
Tu feras tout dedans : pipi et caca et tu ne rêveras plus comme Bernard que
de culottes en plastique et de grosses mamelles pleines de lait.
- "Bernard est-il prêt pour l'infantilisation suprême ?"
interrogea maman Odile.
- "Nous allons commencer ce soir, je ne voulais pas débuter cela sans
toi ma chérie."
Je me doutais rapidement que leur relation n'était pas qu'amicale, car
Odile et Odette s'embrassaient parfois à pleine bouche et laissaient leurs
mains caresser leurs poitrines ou leurs fesses respectives.
- "Bien, nous allons nous rendre dans mon cabinet et s'occuper de ton
nouveau." Odile m'entraîna par la main, me déshabilla (ce qui fût vite
fait), me retira ma couche et me fit m'allonger sur le dos sur la table
d'auscultation.
- "Nous allons d'abord te ramener au stade de petit garçon. Comme les
petits garçons n'ont pas de poils sur le corps il faut d'abord t'épiler."
Elle sorti d'une armoire une bombe dépilatoire ainsi qu'une pince à épiler.
Tout mon corps fût enduit du produit et les poils autour de mon sexe furent
éliminés au rasoir et à la pince ce qui était parfois douloureux. Elles me
firent mettre debout et dans une glace je me vis complètement imberbe comme
je ne m'étais plus vu depuis la puberté.
- "Tu vois c'est déjà mieux. Maintenant il faut éviter que tu fasses à
nouveau pipi dans la journée. On va te mettre un petit bouchon au bout du
zizi." Je voulus me lever et protester mais Odile me plaqua sur le
dossier tandis qu'Odette sortait les sangles de la table. Ainsi immobilisé,
je ne pu que crier jusqu'à ce que lassées par mes cris et mes pleurs, elles
me bâillonnent avec une énorme tétine de caoutchouc.
- "Allons tu vas voir, cela ne fais presque pas mal et après tu seras
comme bébé Bernard. Sauf que lui il est à un stade encore plus avancé que
toi..." dit-elle en riant. Elle prit une sorte de tuyau en caoutchouc
transparent d'environ trente centimètres.
- "Je vais te faire une piqûre pour que tu sois plus détendu." Je
tentais encore de me débattre mais maintenu par les sangles je ne pouvais
rien faire. Elle enfonça l'aiguille dans mon bras et je me sentis devenir
somnolent rapidement tout en restant éveillé. Je voyais maman Odette me
tenir la verge décalottée et maman Odile lubrifia le tuyau et mon méat.
Elle l'enfonçait doucement, centimètre par centimètre jusqu'à ce que je
suppose, il passe dans ma vessie puisqu'à ce moment là de l'urine s'échappa
du tuyau. Une fois les trente centimètres rentrés, elles ajustèrent un
capuchon hermétique identique à celui que l'on trouve à l'extrémité d'un
stylo à bille. Au bout de mon gland on ne voyait plus que la petite
excroissance que formait le capuchon.
Elles me remirent quand même mes couches avec une culotte en plastique
blanche, fermée cette fois-ci, et me mirent debout. Je peinais à me tenir
droit, le cerveau embrumé par la substance qui m'avait été injectée, maman
Odile devait me soutenir.
Elle m'ajustèrent une culotte courte, un maillot de corps, un chandail et
une grosse doudoune et me dirent d'aller jouer dans la cour intérieure.
J'avais les mains menottées derrière le dos pour que je ne puisse pas
retirer le "bouchon" ni me "toucher".
La cours était entièrement close par de hauts murs et ne voyais pas comment
j'aurais pu m'échapper, surtout par ce froid glacial et dans cette tenue.
Mes hôtesses devaient en être persuadées car elle me
laissèrent complètement libre. La neige n'avait pas été dégagée et
je faisais attention à ne pas mouiller mes chaussures, car maman Odile
m'avait menacé de la fessée si j'avais les pieds trempés. Une bonne heure
après, grelottant, elles revinrent me chercher. Leurs yeux étaient
brillants et je me doutais qu'elles venaient de faire l'amour.
Les journées passaient et je restais prisonnier chez maman Odile. Elle
m'avait excusé auprès de mon bureau en expliquant que j'étais malade et les
avait informé que cela pouvait durer longtemps prétextant une forte angine.
Étant elle-même docteur, maman Odette avait fait tous les certificats
médicaux nécessaires.
J'avais droit à de nombreux verres d'eau et de jus d'orange. A intervalles
réguliers (approximativement toutes les 2-3 heures), elles me faisaient
asseoir sur le pot et retiraient le capuchon pour me laisser faire mes
besoins. Mon urine s'écoulait involontairement dans le pot sous la pression
et elles me massaient le sexe comme pour me traire afin que ma vessie soit
entièrement vidée.
Tous les soirs, on me retirait le tuyau avant que j'aille me coucher. Elles
me mettaient une culotte en plastique ouvrante à boutons pression, garnie
de deux grandes couches droites en cellulose et de trois petites pour bébé.
Au préalable j'avais dîné et les repas forcés étaient systématiquement
servis avec de l'eau et de la bière en quantité ce qui me faisait tourner
la tête et prolongeait mon abrutissement. Je pense qu'elles devaient
rajouter une drogue quelconque à ces boissons.
Chaque matin j'étais réveillé par une des mamans qui ensuite me lavait et
me mettait à nouveau le tuyau dans mon zizi. Le diamètre augmentait
régulièrement à chaque fois. Quoiqu'ayant perdu
en partie la notion du temps, il me semble que c'est au bout de dix jours
que les mamans avaient obtenu leur première victoire. Bien que dès le début
j'avais tendance à faire quelques gouttes de pipi dans mes couches en
dormant, je fus réveillé un matin avec mes couches complètement trempées.
Leurs efforts avaient eut pour conséquence de me rendre très vite
incontinent la nuit. Le matin, même mon alèse était débordante de pisse
malgré toutes mes tentatives pour me retenir. J'avais beau essayer de me contrôler, j'étais redevenu un petit
garçon qui faisait pipi au lit.
Au bout de quelques jours, elles m'annoncèrent que je passerai au deuxième
stade. Alors que la mise en place du tuyau se faisait maintenant dans la
salle d'eau, après mon bain je fus conduit dans le cabinet de consultation
et allongé sur le ventre. Redoutant sans doute une rébellion de ma part
alors que j'étais (je suppose) régulièrement drogué et donc apathique, je
fus à nouveau sanglé avant même de prononcer une parole.
- "Comme tu es déjà un pisseux la nuit, nous allons aussi te faire
faire caca sans que tu puisse te retenir. Il va arriver à ton petit trou la
même chose qu'à ton zizi." annonça Odile.
- "Tu vas voir, tu vas bientôt adorer ça et tu seras même demandeur
!" ajouta Odette. Mon anus fus préalablement
et longuement lubrifié et je sentis quelque chose qui forçais mes
sphincters. J'avais beau essayer de me contracter l'objet rentrait
inexorablement dans mes fesses jusqu'à les déchirer. Je pleurais pendant
que maman Odile me consolait et me laissait entrevoir ses gros seins sous
sa blouse.
- "Du courage mon petit, avant peu tu ne pourras plus t'en passer
tellement tu aimeras ça et plus tard tu pourras plonger ta tête entre nos
gros lolos et les têter goulûment comme un bon
gros bébé que tu es en passe de devenir." En fait elles m'avaient mis
un gigantesque plug qui était coincé dans mon
rectum dans la partie en forme d'oeuf mais qui avait la particularité
d'avoir un rétreint beaucoup plus gros que les plugs
normaux et me dilatait l'anus de quatre bons centimètres. C'était
extrêmement douloureux et pour apaiser ma souffrance maman Odette me
masturba. Cette situation devait m'exciter car j'éjaculais au bout de quelques aller-retour seulement.
Dans la journée elle me retiraient le plug à peu
près toutes les quatre heures et me faisait m'asseoir sur un pot de bébé à
ma taille, spécial car muni en son centre d'un énorme godemichet
en latex.
- "Il est nécessaire que, comme tous les bébés, tu retrouves le stade
anal où l'on aime rester sur le pot." m'expliquèrent-elles.
Je devais m'asseoir dessus et me masturber l'anus avec cette tige de
diamètre monstrueux en me soulevant et me rasseyant plusieurs fois de
suite. Mon anus s'ouvrait démesurément et restait encore ouvert plusieurs
minutes après l'intromission. L'urine s'échappait de mon sexe à chaque
aller-retour.
Un clapotis se faisait entendre dans le pôt, mais
après quelques minutes je sentais une érection naître en moi. Je ne pouvais
pas m'empêcher de bander et au bout de quelques jours, je me trouvais même
à éjaculer involontairement durant cette masturbation anale sans que l'une
des mamans ne me touche le sexe comme elles le faisaient au début. L'odeur
aussi m'excitait, des pets sonores et un peu de caca s'échappant
systématiquement d'entre mes fesses durant ces sodomies. Ces réactions les
convainquirent que j'étais sur la bonne voie et elles m'obligeaient à
rester longtemps assis sur le pot l'anus dilaté. Pour faire bonne mesure
elles avaient adapté sur le pot une sorte de godemichet
souple et très long (peut-être 30 centimètres) qui me rentrait profondément
dans les intestins. Au bout de quelque temps mon ventre aspirait sans peine
au moins 25 centimètres de ce lézard articulé. Elles espéraient qu'ainsi
non seulement mes sphincters seraient dilatés, mais que l'ensemble de mon
système fécal serait alors sans contrôle.
Peu après je ne portais plus de "bouchon" au zizi. On m'avais retiré définitivement le tuyau mais j'avais
l'urètre tellement élargi que j'étais même devenu incontinent durant la
journée. Il faut dire que le dernier que les mamans m'avaient enfoncé dans
le sexe alors que j'étais encore inconscient, devait faire près d'un demi-centimètre de diamètre et m'avait causé beaucoup
de souffrance. Heureusement je ne l'avais conservé que quelques heures.
Depuis les couches m'étaient devenues indispensables de jour comme de nuit.
Bien entendu les mamans veillaient toujours à ce que je boive beaucoup.
J'étais un bébé à leurs yeux mais j'avais toujours droit à la bière (qui
coulait régulièrement à flots à chaque repas ainsi qu'au café) de manière à
ce que je sois continuellement trempé. Que cela me plaise ou non, elles
m'obligeaient à ingurgiter de larges quantités de liquide. Je sentais
maintenant presque toutes les heures des flots d'urine qui s'écoulaient
dans mes couches et me mouillaient l'entrecuisse sans pouvoir en rien
l'empêcher.
- "Très bientôt il faudra te mettre des changes complets en plus de ta
culotte en plastique, comme les vrais bébés." constata maman Odile.
La nuit, elles me mettaient à la tête du lit les couches de la veille
baignées d'urine avec leur odeur âcre pour que "je me fasse à la bonne
odeur du pipi". Mon habillement avait également été modifié. Je ne
portais plus de culotte courtes comme au début
mais un simple slip sur ma couche et un tee-shirt type Petit Bateau. De
plus en plus elles m'incitaient à me déplacer à quatre pattes au lieu de
marcher, afin que je m'habitue à mon "véritable état". La
nourriture également n'était plus la même.
Je n'avais plus que des aliments très cuits (surtout des légumes) ou des
purées.
La journée il ne m'était plus autorisé que le droit de regarder des dessins
animés et de jouer avec des peluches. Les legos ne m'étaient que tolérés.
La nuit, elles m'ôtaient le plug et me faisaient
aller sur le pot avant que j'aille me coucher.
Des matières s'échappaient parfois de mon anus quand elles le retiraient et
elle passaient le plug
sous mon nez en me disant que prochainement je le lécherais avec délice.
J'avais peur de ce moment mais en même temps je me sentais excité par cette
perspective. En attendant, j'avais désormais pour dormir une gigantesque
tétine dans la bouche. Maintenant les mamans me faisaient toucher leurs
gros seins à travers leurs soutien-gorges
en soie gonflés que je caressais avec délice. Je touchais de mes mains la
douce texture de leur peau, mais je n'avais toujours pas le droit d'y
mettre ma bouche ni de caresser leurs gros tétons, magnifiques fraises
durcies par l'excitation de me voir réduit à un tel état.
Après quelques jours de ce traitement, je commençais à m'habituer aux plugs de plus en plus gros qu'elles me mettaient dans
l'anus et y prenais même du plaisir. Pourtant il y eut un matin où lorsque
maman Odette vint me réveiller et qu'elle inspecta mes couches en ouvrant
la culotte en plastique j'avais, au lieu de laisser quelques traces
brunâtres sur les couches inondées comme j'en avais maintenant l'habitude,
tout lâché dans ma culotte. Une grosse masse de matières chaudes me collait
aux fesses et me remontais jusqu'au sexe. Il faut dire que les aliments
très liquides et les laxatifs que maman Odile me donnaient,
combinés à l'élargissement de mon petit trou devaient bien conduire à cela
un jour ou l'autre. Maman Odette parut très satisfaite du résultat.
- "Parfait, tu te rapproches de plus en plus de ton état naturel.
Encore quelques transformations et on ne fera plus la différence entre un
bébé et toi."
Les choses effectivement commencèrent à s'accélérer. Maman Odile me mit un
dernier plug dans l'anus mais celui-ci était
tellement gros que mes sphincters durent se déchirer complètement sous la
pression et que je tombais dans les pommes. Lorsque je me réveillais, le plug était retiré et elles me transportèrent non plus
sur une table d'auscultation mais sur une table à langer qu'elles avaient
du faire faire fabriquer à ma taille. J'étais attaché. Maman Odile me
montra le plug plein de traces brunâtres et me
demanda de le lécher. Comme je m'y refusais, je fus fessé à tour de bras et
du approcher ma bouche de l'objet malodorant et commencer ma succion. Je me
rendis compte que cela ne me déplaisait pas et le goût de merde dans ma
bouche me rendait la bite toute raide. Au bout de quelques minutes
j'avalais même avec délice les matières brunâtres qui cernaient le plug. Satisfaites elles ouvrirent un placard qui était
rempli de couches, de culottes en plastiques de toutes tailles et marques
et de changes complets. Une vraie caverne d'Ali Baba du bébé avec tout ce
qu'il fallait pour pallier à ses déficiences. Elles m'emmaillotèrent avec
plusieurs grandes couches et des plus petites qui me maintenaient le sexe
dans une douce pression cotonneuse, le tout recouvert de changes complets
qu'elles parachevèrent d'une culotte plastique doublée Rhovyl, elle même
garnie de couches grande taille. D'un autre placard plein de vêtements pour
bébés elles sortirent une grenouillère qu'elles m'enfilèrent par dessus toute ces épaisseurs. Elles me soulevèrent et me
déposèrent par terre en me disant que dorénavant je n'aurais plus le droit
de marcher debout du tout. La moindre incartade en ce domaine amènerais un usage du martinet dans les règles. Il faut
dire qu'avec la masse de couches que j'avais entre les jambes je n'aurais
guère la possibilité de rester debout, mon entrecuisse étant élargie au
maximum. Je me déplaçais alors à quatre pattes dans la maison sous peine
d'avoir le derrière meurtri par les lanières de cuir.
Désormais le jour aussi j'avais droit à une tétine pour "m'habituer
aux seins et aux tétées". Au bout de quelques heures je sentis que non
seulement j'avais fais pipi dans mes changes comme d'habitude maintenant
même le jour mais qu'en plus une masse incontrôlable de caca s'était insinuée
dans mon entrecuisse. Elles me laissèrent sale et seulement à midi, après
m'avoir changé, elles me portèrent dans la cuisine. Je fus installé sur une
grande chaise haute en bois pour bébé adaptée à ma taille et nourri de bouillie. Après cela elle me
donnèrent un biberon de lait. Elles attendaient la visite de
Stéphanie, la fille de maman Odette.
- "Quand elle viendra, tu auras alors le droit de devenir bébé
complètement, de recevoir ton biberon et d'être nourri au sein." Cette
perspective ne me laissait pas de repos et mon sexe bandait dur à cette
idée.
Elle fît son entrée quelques heures plus tard
alors que je jouais dans mon parc près des mamans.
- "Stéphanie, je te présente notre nouveau bébé, Paul." La honte
d'être vu ainsi par une étrangère était telle que sous le coup de l'émotion
cela eut pour effet de me faire faire pipi sans aucune retenue. La couche
débordait et une large auréole maculait la grenouillère ne laissant aucun
doute sur ce qui venait de se passer.
- "Je vois que vous êtes déjà bien avancées dans votre traitement. Il
fait aussi sa grosse commission dans les couches ?".
Les mamans acquiéscèrent.
- "Je pourrais l'avoir bientôt ?" demanda-t-elle.
- "Encore quelques points de détails comme la réduction de sa verge et
il sera entièrement à toi." explique maman Odile. Je n'avais pas bien
compris la signification de la dernière phrase écoutant d'une oreille
distraite et dévisageant la nouvelle venue. Stéphanie me regarda avec un
grand sourire. Environ 25 ans, elle était encore plus grande et corpulente
que sa mère et devait dépasser les deux mètres.
Blonde, la peau laiteuse, sa poitrine était tout aussi démesurée que celle
de sa mère. Deux outres immenses, du 120E au moins soulevaient son corsage.
Sous son Tee-shirt on voyait d'énormes fraises pointer.
- "Est-ce que je peux l'allaiter dès maintenant ?"
interrogea-t-elle.
- "Mais oui mon coeur, il en sera très heureux, je suis sûre qu'il en
meurt d'envie." Enfin la récompense de tous les traitements subit.
J'allais maintenant pouvoir porter ma bouche à de gros tétons durcis qui ne
demandaient que ça. C'était désormais elle ma nouvelle maman, celle pour
laquelle j'avais été préparé et je sentais déjà que je lui appartenais
totalement.
Stéphanie ôta son chandail. Elle était nue en dessous à l'exception d'un
soutien gorge d'allaitement qui lui remontait ses seins lourds. On voyait
les deux grosses fraises roses de ses tétons gonflées par le lait dressées.
Elle se mit à coté de moi, me fit asseoir sur ses genoux, posa ses mains
sous son sein droit et l'approcha de mes lèvres.
- "Tête." me dit-elle seulement.
Je me précipitais sur le téton gros et long et aspirai goulûment. Très vite
et à mon grand étonnement, le lait chaud vint gicler dans mon palais,
Stéphanie me laissait toucher sa poitrine tout en me parlant bébé et en
caressant légèrement mon change. J'étais tellement excité que j'éjaculais
dans mes couches.
La têtée terminée, elle demanda à me changer, ce
que les mamans lui accordèrent bien volontiers. Elle me dit qu'elle aimait
les gros derrières de bébés langés et que par conséquent elle allait me
langer avec beaucoup de couches.
- "En plus cela évite de te changer trop souvent." Elle me retira
les langes souillés et me nettoya sommairement les fesses.
- "Tu n'auras droit qu'à un bain par jour, ce qui est largement
suffisant." Je fus emmailloté avec trois couches en cellulose pour
bébé qui me plaquaient bien le sexe et les testicules contre le bas ventre,
puis au-dessus quatre grandes couches en cellulose pour adultes
incontinents, le tout maintenu par un change. Au dessus elle rajouta encore
un change qui serrait encore plus l'ensemble et m'ajusta une culotte
plastique ouvrante. Elle alla chercher dans un des placard une nouvelle
culotte en plastique doublée Rhovyl, dont elle garni l'intérieur de deux
grandes couches adultes et d'un change qu'elle enfila "par
sécurité".
- "Pour cet après-midi, je ne te met pas ta grenouillère, j'ai envie
de te voir comme cela."
Ainsi accoutré elle me descendit de la table à langer. Il m'étais pratiquement impossible de me redresser pour le
plus grand plaisir de ma nouvelle maman. Seule la position du petit bébé
larve qui se traîne par terre étais tenable. J'étais à nouveau très excité
et tentais de me masturber discrètement en frottant mes couches contre le sol.
Les mamans ne tardèrent pas à s'en apercevoir et prirent la décision de me
faire passer dès ce soir le dernier stade. Je ne voyais pas bien ce
qu'elles pouvaient faire de plus et attendait ce moment de déchéance
supplémentaire avec inquiétude.
Après la sieste passée dans un petit lit à barreaux, elle me posèrent sur le table à langer et me retirèrent mes couches. Une fois
encore je fus sanglé ce qui me fit peur et je laissais échapper un flot de
pipi et un peu de caca sur l'alèse. Une grosse tétine bâillon me bloquait
la bouche. Maman Odile s'absenta un instant et je la vis revenir avec une
sorte d'étui en plastique semi dur percé d'un trou au bout pour laisser
passer l'urine qu'elle lubrifia à l'intérieur.
- "Nous allons te redonner un sexe de bébé. Le tien est beaucoup trop
gros et il n'est pas normal que tu bandes à tout bout de champ."
L'inquiétude avait réduit ma verge au minimum, mais maman Odile eut quand
même quelques difficultés à me mettre l'étui. Je fus remmailloté avec cet
objet de torture. Je le conservais plusieurs semaines. De temps en temps,
elles me le retiraient pour que mon sexe ne s'infecte pas et à deux
reprises elles réduisirent la taille de l'étui.
C'était extrêmement douloureux et à chaque fois que je bandais mon sexe
congestionné souffrait engoncé dans cette gaine. Ce furent des moments
atroces.
Bientôt mon sexe ne ressembla plus qu'à un tout petit appendice de bébé
rabougri et mes testicules subissant un traitement analogue avaient aussi
réduit de volume. Après cela je ne pouvais plus bander du tout.
Curieusement le conditionnement auquel j'avais été soumis faisait que le
simple passage de l'urine dans l'urètre et la défécation me procurait une
très forte excitation et il m'arrivait dorénavant d'éjaculer tout en
faisant pipi, sans même être en érection. Stéphanie me donnait tous les
matins ses gros seins à téter, sucer, mâchouiller et combiné à mon
incontinence complète cela me procurait une joie ineffable.
Je fus bientôt mis dans la même nurserie que
Bernard. Il était lui aussi complètement incontinent de jour comme de nuit
et ne vivait plus que par la têtée que les mamans
lui prodiguaient à tour de rôle. Grâce à un traitement hormonal très pariculier leurs seins pouvaient produire du lait alors
même qu'elles n'avaient pas eu de bébé depuis des années. Elles avaient
pourtant des poitrines gonflées et la tétée leur procurait des orgasmes
aussi intenses que la pénétration ou le léchage de leurs clitoris. Parfois,
avec Stéphanie, les mamans aimaient organiser des jeux crades avec leurs bébés.
J'étais forcé de sucer la bite de Bernard qui puait l'urine et devait aussi
parfois manger ses déjections.
Comme elles savaient que cela nous faisait plaisir nous étions
régulièrement engodés. Afin que nous puissions
bien les sentir dans nos petits trous déjà très élargis les godes étaient
monstrueux. Le dernier en date devait bien faire dans les dix centimètres
de diamètre. Habituellement Bernard et moi laissions rapidement échapper de
nos sexes ridicules un flot de sperme que chacun devait ensuite avaler sur
le sexe de l'autre.
Les mamans parlaient de nous hormoner pour faire de nous des bébés filles
mais cela est une autre histoire...
salut a tous
les bebes et plus particulièrement a ceux de
Paris, voila j'adore avoir deux ans et me trimbaler en couche comme tous je
suppose, je recherche d'autre bébés, fille ou garçon pour partager mes jeux
de bebe, j'ai envie qu'on s'occupe de moi, mais
j'ai aussi envie de m'occuper d'un bebe, je portes
des couches en permanence chez moi et j'adore y faire tous mes besoins et
me sentir sale
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